vendredi, 22 mai 2015 20:21

 

Section syndicale Info'Com CGT d'ETAI
22 mai 2015 / n° 197
 

 

Élections du 4 juin à ETAI : mode d’emploi

Le premier tour des élections des instances représentatives du personnel ETAI se tiendra le jeudi 4 juin à Antony (de 9h30 à 16 heures) et à Orléans (de 14 à 16 heures). Les salariés ayant trois mois d’ancienneté à la date du vote et les pigistes réguliers sont invités à voter, à la fois pour le comité d’entreprise (titulaires et suppléants) et pour les délégués du personnel (titulaires et suppléants). Pour chaque scrutin, deux listes seront en présence, dont la nôtre.

Les salariés hors Antony et Orléans ou ceux ayant prévenu de leur absence le 4 juin recevront, dans les jours qui viennent, un matériel de vote par correspondance comprenant les professions de foi des candidats et les bulletins de vote. Ceux qui prévoient d’être absents le 4 juin sont invités à se manifester au plus vite auprès du service RH pour demander le matériel de vote par correspondance. Les procurations ne sont pas autorisées. Le vote par correspondance se fait exclusivement par courrier vers une boîte postale à la Poste d'Antony. Les bulletins de vote seront récupérés le 4 juin, n"oubliez pas de tenir compte du délai postal.

 

 

Une liste de rassemblement Info’Com CGT et SNJ comportant des syndiqués et des non-syndiqués

Le premier tour des élections des instances représentatives du personnel ETAI se tient le 4 juin (lire ci-dessus). Les candidats Info’Com CGT abordent ces élections dans une configuration nouvelle. En effet, cette année, nous avons choisi d’ouvrir notre liste au Syndicat national des journalistes (SNJ), avec lequel nous travaillons depuis quatre ans, et à des salariés non syndiqués qui ont fait le choix de nous rejoindre. Notre liste est constituée de femmes et d'hommes appréciés, implantés dans leur environnement de travail, des bénévoles motivés dont le seul but, s’ils sont élus, sera d’œuvrer à la défense des droits des salariés à ETAI.

En 2007, nous n’étions pas présents dans l'entreprise. En 2011, pour la première fois, nous avons obtenu des élus – minoritaires – dans les différentes instances représentatives du personnel. Il est temps, aujourd’hui, de nous donner une véritable majorité d'élus, et les moyens de mener à bien notre projet au service des salariés.

  • Le support d’information sur notre bilan de mandat est toujours disponible (http://fr.calameo.com/read/00420472324368fd3f836). Le document avec notre programme complet et la présentation de nos candidats sera distribué et mis en ligne très prochainement.

 

 

Oui au dialogue social, non au « blocage »

À l'approche des élections, les salariés ETAI assistent, depuis quelques jours, au déploiement de syndicats dont ils n’avaient jamais entendu parler auparavant : newsletter de campagne au ton protestataire, distribution incessante de tracts matin, midi et soir, flyers déposés tous les matins sur les bureaux, etc.

Parmi les slogans rabâchés, les candidats de l’« intersyndicale » annoncent qu'ils vont « débloquer » des instances. Problème : tous les blocages observés au cours du mandat qui s’achève… étaient du fait des élus de l’« intersyndicale » !

Exemples :

  • deux ans pour accorder aux pigistes le bénéfice des prestations CE ;
  • deux ans pour obtenir que le budget de fonctionnement (excédentaire) puisse être utilisé pour acheter un objet publicitaire ;
  • trois ans pour obtenir une prise de note indépendante en CE ;
  • trois ans pour obtenir une prestation « piscine » à Orléans ;
  • quatre ans pour obtenir une révision de l’accord sur les droits d’auteur de 2010 ;
  • l’organisation d’une soirée CE toujours bloquée, malgré les nombreux devis proposés en CE par les élus Info’Com CGT ;
  • aucun soutien à notre délégation lorsqu’elle a demandé en NAO un alignement progressif du budget du CE ETAI sur les CE de Gisi et du Moniteur ; etc.

En réalité, les instances représentatives du personnel n’ont pas vocation à être des lieux de blocage, elles doivent devenir des lieux de dialogue social. Ce qui manque, à ETAI, c’est un dialogue constructif entre les élus rassemblés et la direction, permettant de défendre les intérêts des salariés. Pour favoriser ce dialogue, nous avons pris l’initiative, il y a cinq ans de rédiger notre lettre électronique, envoyée à tous les salariés intéressés, à tous les élus et à la direction. Ce n’est pas parce que les élections approchent que nous changerons notre façon de faire. Car ce n’est pas en montant les salariés les uns contre les autres qu’on arrivera à faire avancer les choses.

 

 

Le budget du comité d’entreprise, des discours de campagne à la réalité…

Chaque année, le budget du comité d'entreprise est voté à l’unanimité par les élus, puis présenté en toute transparence par voie d’affichage et dans notre lettre électronique (pour 2014, lire notre lettre n°193 du 2 avril 2015). Notre collègue Salah Lachhab, trésorier du CE depuis 2011 (il était le seul candidat à ce poste), a réalisé les appels de fonds, engagé les dépenses correspondant aux votes du CE, géré le budget de façon rigoureuse pendant quatre ans en faisant des alertes lorsque c'était nécessaire. Il en a été récompensé par des validations unanimes de ses comptes.

Aujourd’hui, l’« intersyndicale » communique par slogan sur « 100 % d’échec ». Pourtant, en quatre ans, elle n'a fait aucune proposition alternative de budget ! On peut toujours faire des promesses en l’air, dire que demain on rase gratis, un budget est un budget et on ne peut pas faire de miracle.

En l'occurrence, le budget est alloué par l'employeur, la loi n'impose pas de montant minimum. Notre budget ETAI est inférieur à celui pratiqué historiquement dans deux autres filiales (Gisi, Le Moniteur). Nous avons engagé à plusieurs reprises avec la direction une discussion sur le montant de ce budget, notamment lors de la dernière négociation annuelle obligatoire (lire notre lettre n° 190 du 13 février 2015). Malheureusement, nous n'avions alors pas été suivi par les autres syndicats. Il est pourtant là, le vrai débat sur le budget du comité d'entreprise !

 

 

Deux précisions sur votre déclaration de revenus 2014

À la suite de notre lettre n°196 « spécial déclaration de revenu » du 12 mai 2015, nous avons reçu deux remarques de salariés nécessitant une précision.

  • D’abord, pour les salariés en maladie longue durée, il arrive que la subrogation des indemnisations de la sécurité sociale ne soit pas assurée par l’employeur. Il appartient alors au salarié d’ajouter à ses revenus les sommes versées par sa caisse primaire d’assurance maladie – ces sommes sont normalement indiquées sur la feuille d’impôts préremplie (page 2).
  • D’autre part, concernant les chèques emplois services universels (Cesu) attribués par la commission d’aide aux frais de garde d'Infopro digital, leur utilisation est à déclarer comme « emploi d’un salarié à domicile », qui donne droit à un crédit d’impôt pouvant aller jusqu’à 50 %.

 

 

Info’Com CGT participera à la révision de l’accord sur les droits d’auteur des journalistes

Comme nous vous l’indiquions dans notre lettre n°195 du 29 avril 2015, les signataires de l’accord sur les droits d’auteur des journalistes de 2010 (CFDT, CGC, FO) ont enfin accepté de demander sa révision. L’objectif est d’améliorer l’accord existant, contre lequel une majorité de journalistes s’étaient prononcés dès 2011 (pétition signée par deux tiers des collègues), et d'arriver à un accord de type Gisi, RED-on-Line et Bedouk, plus protecteur pour les salariés.

Afin de pouvoir participer à cette révision, Info’Com CGT est contraint légalement d'adhérer à cet accord. Cela a été fait le 6 mai 2015. Cette adhésion a pour objectif de défendre les intérêts des journalistes lésés par l’application de cet accord.

 

 

Agenda

  • Mardi 26 mai : réunion du comité d'entreprise (CE) et des délégués du personnel (DP)
  • Jeudi 4 juin : élections professionnelles à ETAI

 

 

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