💰 Pendant que les travailleurs et travailleuses triment plus longtemps, les grands patrons se gavent d’aides publiques et d’exonérations. Le prétendu déficit des retraites n’est qu’un prétexte pour éviter de toucher aux profits faramineux des plus riches.
📉 La Cour des comptes elle-même le confirme : il n’y a pas de déficit caché ! Il suffirait de lutter contre la fraude aux cotisations (6 à 7,8 milliards d’euros), d’imposer l’égalité salariale hommes/femmes (11 milliards d’euros) et de taxer les revenus financiers (14 milliards) pour financer l’équilibre du système.

✊ ll est temps d’agir : mobilisons-nous pour un système de retraite plus juste. Ensemble, réaffirmons notre revendication d’une retraite à 60 ans !

Trouver de nouvelles recettes pour financer les retraites : quelques propositions de la CGT

  • 2,2 milliards d’euros en mettant à contribution les primes non cotisées, l’intéressement et la participation ;
  • 5 milliards d’euros par une augmentation de 0,5 point de la cotisation patronale retraite ;
  • près de 6 milliards d’euros par la création d’une contribution technique temporaire pour les entreprises en faveur de l’égalité Femmes-Hommes. Cette contribution pourrait soit être calculée via les DSN, soit à partir de l’index égalité professionnelle, en assujettissant toutes les entreprises n’ayant pas 100/100 à leur index. Pour rappel, l’index n’est pas calculé sur les entreprises de moins de 50 salarié·es qui ne seraient donc pas concernées ;
  • 6,4 milliards d’euros en doublant le forfait social sur l’épargne retraite, de façon à aligner le niveau de taxation de l’épargne retraite sur celui des salaires. À noter : là aussi les petites entreprises – qui pratiquent très peu l’épargne retraite – ne seraient pas concernées. Il s’agit d’une mesure de bon sens car aujourd’hui l’État favorise un dispositif concurrent à la retraite par répartition au travers de dispositifs fiscaux incitatifs à l’épargne retraite ;
  • 24 milliards d’euros en soumettant les revenus financiers à cotisations sociales, de façon qu’ils soient autant mis à contribution que les revenus du travail.